L’HISTOIRE  DE QSV ( FRANCAIS)

QSV-LA MODE AVEC OBJECTIVE

Queen Sheba Village est une boutique de la mode qui vend du textile et de l’habillement Africains en ligne aussi bien que des arômes (essences) Arabes pour le corps et les sensations, et des accessoires artisanaux faits en Afrique, la terre natale de nos ancêtres. QSV fut fondé en 2005 par l’entrepreneuse basée à Washington D.C : Queen Sheba Cissé.

Un intérêt perpétuel dans la mode et du patrimoine a conduit à la création de la compagnie de Queen Sheba. Une grande variété d’habillements et de produits Africains sont disponibles dont beaucoup sont collectés durant les visites et les voyages d’achats à travers notre mère patrie Africaine,pour la clientèle locale et celle internationale.

Les collections de signature de QSV sont le Bazin Malien et le Bazin Riche, manufacturés par les teinturiers du textile de Bamako.

Nous importons aussi des empreintes du Wax Néerlandais qui se caractérise par la dentelle et la broderie.

Notre ligne d’habillement en cotton, chiffon, soie et voile comprend aussi bien le foulard (Nathala) d’Ethiopie, le (Dockette) coulant de la Gambie, le Manteau (Malfa) Mauritanien, le Bou-Bou Sénégalais, et des écharpes Chinois et Japonais.   Une partie de notre habillement est faite par les familles des tailleurs de Dakar et Kaolack. Nous offrons une sélection limitée de vêtements d’enfants et de tenues traditionnelles telles que le Talibé Kaftan que l’on porte régulièrement pour les prières de Vendredi. Nous faisons occasionnellement des accessoires tels que les pantoufles Marocains, des portefeuilles Sénégalaises, des bijoux en or de 21 karat en provenance des Emirats Arabes Unis.

Les produits corporels offerts par QSV comprennent l’encens Arabe Bukhur, des beurre de « Karité » Senegalais et Togolais et des huiles africains et Emiratis indispensables.

« L’objectif de la Boutique de mode de Queen Sheba Village est de collecter des fonds pour son programme de microcrédit afin de soutenir les femmes Sénégalaises basées dans les villages par des prêts pour le développement de leurs affaires qui sont leurs gagne pains. Les projets de prêt du microcrédit deQSV ont pour objectifs, d’éradiquer la pauvreté et la faim, assurer la survie, réduire la mortalité infantile, améliorer la santé de la femme, promouvoir les opportunités de l’éducation pour les filles et de leur assister dans leur combat pour la parité.

Au courant de ces dernières années, QSV a distribué des collections de vêtements et des équipements (personnels, financiers et médicaux) aux villageois à travers le Sénégal.

Pour appuyer les femmes Sénégalaises, ce qui fait partie de notre mission, nous utilisons le développement progressif de notre propre entreprise comme un model et un encouragement pour les femmes qui souhaitent créer leurs propres entreprises.

Nous vous invitons à visiter notre village virtuel et nous accueillons vos suggestions pour de nouveaux types de produits. Notre objectif est de développer une clientèle informée et loyale, intéressée par la mode Africaine.

De  la famille de QSV- Merci de votre visite- Nous apprécions votre soutien.

L’histoire de SHEBA

QUEEN SHEBA CISSE

FONDATRICE DE QSV,ET ENTREPRENEUR

 « Ce qui vous touche n’aurait pas pu vous manquer, ce qui vous a manqué n’aurait pas pus vous touché. On a soulevé le stylo et l’encre a séché. »

                             D’un hadith du Prophète Mohamed (PSL)

Queen Sheba Cissé a été élevée dans un monde de femmes fortes, de haute mode et d’une spiritualité dévouée. Sa grand mère, Sœur Iretta Brown (1900-2004), était une prophétesse et une pasteure de la rue en Mobile, en Alabama dans les premières décennies du vingtième siècle, gagnant sa vie en vendant du cosmétique artisanal et des médicaments à base d’herbe. Une femme sans crainte  connue pour ses traversées paisibles des localités du Ku Klux Klan, Sœur Brown donnait des conseils spirituels aux voisins et aux connaissances à travers sa communauté.

 La maman de Queen Sheba, Daisy Lee (Brown ; DuBose) Renne (1937), était une figure de la mode et une actrice des années 1970 de l’école Carol Nashe basée à Boston, Talent, et Model Agency. Elle a aussi modelé pour des artistes, elle était mère adoptive, vendait des biens immobiliers, elle fut propriétaire  et gérante d’une boutique d’occasion en Californie. La maman et la grand mère de Queen Sheba étaient créatives et objectives durant toute leur vie, élevant des enfants avec leurs propres moyens en poursuivant le travail qui leur parait le plus intéressant.

Les choix de la vie de sa mère et sa grand mère ont significativement influencé Queen Sheeba Cissé. Suivant leur pas, elle aussi a élevé des enfants avec ses propres moyens, et a trouvé un objectif dans sa vie grâce à sa réconciliation avec ses origines africaines, à travers son dévouement dans l’islam ;et aussi à travers la promotion et la vente du textile et de l’habillement Africain, une entreprise qui lui permet de soutenir les affaires entrepreneuriales des femmes Sénégalaises.

La fille cadette de Rev.James et Daisy Lee Brown) DuBose, Sheba Renee (DuBose) Cissé naquit le 2è Février 1961 à Mobile,en Alabama. Son premier contact avec le monde de la mode débuta quand elle était encore enfant.Elle était toujours en contact avec de délicates robes d’occasion que la famille qui employait sa maman accrochait dans leur boutique. Daisy DuBose faisait beaucoup attention à l’habillement de ses enfants.  En 1968, quand Daisy prit la décision de déménager à Boston avec sa famille, laissant derrière elle son mari,père de ses six enfants en Alabama, dans l’espoir de bâtir une vie meilleur pour tout le monde, et ceci dans l’idée de devenir une professionnelle et actrice de la mode.

Queen Sheba quant à elle avait sept ans quand la famille s’installait à Boston. C’était là bas que les fils et intérêts de sa vie ont commencé à se tisser. Pour la première fois, elle fait son introduction dans la mode et assiste aux évènements de Carol Nashe avec sa maman qui y participait  et les acheteurs venaient sélectionner des vêtements chics et élégants. Le sens de Queen Sheba pour la mode se développa à partir de ces expériences, et  aussi de sa lecture des magazines de la mode  tels que Vogue ou Glamour et lui ont présenté les femmes noirs vivant dans la mode. Partant des années où elle allait à une école paroissiale à Boston, Queen Sheba commença à aimer les habits simples et ordinaires portés par les sœurs.

Queen Sheba portait de longues et jolies robes dans un style modeste et réservé qu’elle améliora plus tard avec les écharpes et foulards puisque son intérêt dans l’islam et la culture musulmane commençait à prendre forme.  Elle était une adolescente quand elle prenait conscience de sa vie modéliste.  C’était le début de sa fascination par les styles d’habillement qui créé des regards dignes et modestes envers sa personne.

Queen Sheba était encore une écolière quand deux autres passions- retournant à ses origines Africaines et embrassant l’islam et la culture musulmane- vinrent rivaliser son amour pour la mode. Elle fut fascinée par les chroniques de sa grand-mère à propos de leurs débarquements  en Amérique au temps de l’esclavage à travers des bateaux, et elle passait son temps à observer le Sénégal sur le globe. Grace à des études qu’elle s’est proposé de suivre, elle commença à étudier l’Afrique de l’Ouest et le Sénégal. Quand elle avait neuf ans, elle vit une calligraphie dans une mosquée à Boston et elle l’excita de sorte qu’elle eut une plus forte envie d’en savoir plus. Aussitôt, elle lisait tout ce quelle pouvait trouver à propos de la culture et la religion qui a produit une telle illustration. Quand Queen Sheba avait quatorze ans, ses intérêts dans la culture et la spiritualité islamique étaient alimenté par le frère d’une de ses camarades de classe qui lui dit que «Tu es musulmane comme nous.»

Aussitôt après avoir obtenu un diplôme au collège de Medford en 1979,, Queen Sheba se maria et son premier enfant, une fille nommée Baadiyah, naquit en 1980. Quand elle divorça, elle déménagea à New York City, vivant avec la famille musulmane qui s’était liée d’amitié avec elle à Boston quand elle était une adolescente. Elle visita des mosquées à travers la ville, et trouva tôt la communauté Ansar Allah à Brooklyn. Cette prospère commune musulmane, avec des quartiers vifs, des magasins, des supermarchés, un centre éducatif, et une vraie entreprise immobilière qui devint le domicile de Queen Sheba. Elle y déménagea en 1981 et on la donna le nom de Bilqiys (le nom musulman de Queen Sheba, la femme du roi Solomon, signifiant « un sac de fortune ») par l’Imam qui l’accueillit dans la communauté. Elle y trouva un second époux et eut son second enfant, un garçon qu’elle donna le nom d’AbdulHaafiz. Queen Sheba participa dans la vie de la communauté en travaillant dans l’atelier de couture et le Jardin d’Eden, le nom qu’on donnait à la maison des enfants. Son intérêt dans la fabrique et le textile fut rapidement bien exploité dans l’atelier de couture. Elle apprit à coudre et devint leur principale couturière, faisant des habits au style islamique, des bonnets Sufis aux Khaftans- ils étaient alors vendus dans les boutiques que fréquentait la communauté. Quand son mari quitta Ansar Allah et que son mariage s’arrêta, Queen Sheba resta là bas pour élever ses enfants. De 1981 à 1993, la Communauté Ansar Allah était la maison de Queen Sheba. Elle devint  un membre estimé de la communauté, connue pour sa jolie couture et son soin affectueux pour tous les enfants qui y vivaient. Elle rencontra son troisième mari  dans la communauté, un fils, Taalwut Abdullah, né en 1989, une fille, Princesse AbigailAdah, née en 1992, et un garçon, Seth Nuwr Diyn. La Communauté Ansar Allah était la maison et le sanctuaire de Queen Sheba pendant presque douze ans. C’était là bas qu’elle a pleinement embrassé les Cinq Piliers de l’Islam- la foi dans l’Unicité de Dieu et la croyance que Muhamed est son messager ; l’accomplissement des cinq prières quotidiens, le souci et l’aumône du aux nécessiteux, la purification de soi à travers le jeun, et le pèlerinage à la Mecque si possible. Ces doctrines qui sont la fondation de la vie sainte du musulman, a guidé Queen Sheba a éduqué les enfants dans la foi. La Communauté Ansar Allah l’a soutenu pendant plusieurs années, mais en 1993 elle était prête à progresser.

Le prochain déplacement de Queen Sheba était à Washington DC, où vivait la famille de son mari. Quand  ce mariage fut dissolu en 1994, elle décida de rester. Dans le capitole de la nation où se rencontrent les cultures du monde quotidiennement, Queen Sheba se trouva une place où elle a pu s’installer avec ses enfants (elle acheta une maison à Cheverly, Maryland en 1998), où elle a pu travailler pour soutenir sa famille, et c’est dans l’université de cette même ville qu’elle a pu  obtenir une Licence en Sciences de l’Administration des Affaires et en Marketing. Elle a complété ce diplôme à l’université de Strayer en 2000. Son champ d’études fut une anticipation d’évènements futurs passionnants. Dans la décennie qui suivit tous les fils de sa vie se rassemblèrent- son intérêt dans la mode, son désire de raccorder ses racines Africaines, son étreinte de l’islam, et sa formation dans les affaires et le marketing.

Le centre Islamique de Washington, aux avenues de Massachusetts et Belmont devinrent la maison spirituelle de Queen Sheba à Washington, DC. Comme un centre religieux, il était prêt à aider ceux qui voulaient embrasser l’islam. Il sert de source d’instruction pour les Musulmans pratiquant, et il attirait des maitres et des élèves d’à travers tout le monde, particulièrement d’Afrique. Dans l’hiver de 2003, l’illustre érudit et missionnaire, Cheikh Assane Aliou Cissé de la Grande Mosquée de Médina Baye à Kaolack au Sénégal, vint à l’Hotel Mayflower dans le centre ville de Washington, DC pour enseigner. Des centaines vinrent le saluer, partager un repas et écouter sa conférence. Queen Sheba prit ses enfants pour l’accueillir et participer aux activités concernant sa visite. Elle a pourtant rencontré les deux frères du Cheikh, Cheikh Tidiane et Cheikh Mahi, à la mosquée de Bronx, à New York City, mais c’était sa rencontre avec Cheikh Assane Aliou Cissé en ce jour d’été en 2003 qui changerait sa vie pour toujours.

Quand il était en vie, Queen Sheba était assez heureuse pour assurer qu’elle s’était déjà trouvé un contact au Sénégal ; Quand Cheikh Assane retourna en Afrique, elle l’appela, et elle fut surprise que l’appel aille directement sur lui.Au courant de leur conversation il lui demanda son nom. Quand elle dit Sheba, il l’informa que si elle venait en Afrique, elle serait mieux appréciée que dans son propre pays. Leur conversation finit par une invitation du Cheikh, l’invitant à venir lui rendre visite en Afrique.

Tôt après, Queen Sheba fit le premier de ses visites au Sénégal. Elle devint l’élève du Cheikh, son talibé. En temps qu’invité dans sa maison, ils eurent beaucoup de discussions. Ils discutaient de la Reine de Saba et du Roi Salomon, et leur relation de maitre/élève se transforma en amour. Avec la permission de Taalwut, le fils de Queen Sheba, elle et le Cheikh se marièrent le 12 février 2006 à 23 :55. Elle devint sa troisième femme. Alors leur vie de couple fut courte puisque le Cheikh mourut le 14 Aout 2008 et plus de deux millions de personnes assottèrent à ses funérailles.Queen Sheba avait trouvé son âme sœur et ses expériences du Sénégal avec Cheikh Assane Aliou Cissé qui lui ouvre entièrement un monde nouveau.

Queen Sheba croyait que l’Afrique l’avait interpellé ; Après sa première visite en 2004, elle y retourna encore et encore, toujours restant comme une hôte du Cheikh. Elle embrassa le Sénégal comme le « pays de la Teranga,» un mot qui signifie hospitalité. Enchantée par les populations des villages du Sénégal et de la Gambie, elle communiquait à travers des prières et des visites de courtoisie. Elle faisait ses visites de sites et de boutiques , choyés les enfants – il y’avait parmi eux, un garçon nommé Moustafa qu’elle aimait comme son propre enfant. Elle se lia d’amitié avec beaucoup de femmes- Sayda Fatou et Sayda Rokhayatou Diagne furent deux de ses relations les plus intéressantes. Son lien avec l’Afrique était à la fois spirituel et ancestral, et elle jouissait profondément de cette expérience.

C’était en Afrique que l’idée du Village de Queen Sheba est née. Durant ses nombreuses visites, elle passait beaucoup de temps avec Sayda Rokhayatou Diagne, une femme d’affaire Sénégalaise qui devint le mentor et la co-fondatrice du Village de Queen Sheba. Les deux femmes se rencontrèrent durant la période du Ramadan- Sayda Rokhayatou Diagne était de Dakar- et c’était de cette amitié naissante que l’idée de création de ce monde somptueusement visuel et tactile du textile Africain, des tailleurs, des Souks (Boutiques) devint possible pour Queen Sheba. Sayda Rokhayatou Diagne l’amenait partout. Les deux femmes parcourraient les boutiques de Dakar et les marchés Gambiens pour l’achat de fabriques telles que le Wax Néerlandais, le Bazin Malien et le Bazin Riche des teinturiers légendaires de Bamako. Alors elles sélectionnaient des modèles de vêtements traditionnels Africains qu’elles trouvaient sur des magazines de la mode, et amenaient les images chez les tailleurs qu’elles demandaient de les transformer en créations correctes : Khaftans, Boubou robes, et des vêtements Dockette parmi eux.

Queen Sheba aimait particulièrement les coutures habiles et détaillées de Pape Touré, un concepteur et couturier prospère qui gère une boutique à Kaolack, Sénégal (avec cinq de ses enfants qui l’aident à gérer ses affaires.) Pape Touré devint rapidement un concepteur habituel pour l’habillement du Village de Queen Sheba (QSV)

Le Village de Queen Sheba fut fondé en 2005 avec l’intention de soutenir la pratique de Commerce Equitable en achetant le textile Africain. Une fois qu’on se procure la fabrique, elle est ensuite cousue en style d’habillements Musulmans modestes et réservés- et vendus au Marché Américain, particulièrement aux Musulmans Afro-Américains. Le Village de Queen Sheba Débuta comme une maison de mode en faisant la promotion de ce salon servant de « Village Africain» où du textile, des vêtements, et des marchandises en provenance de la Terre Natale étaient disponibles pour la clientèle. Dés 2008, l’entreprise se procure un logo et un site web (créé par ses filles)-

et la présence de l’internet a aidé l’entreprise à croitre exponentiellement. Le Village de Queen Sheba (QSV) une affaire familiale, ensemble avec l’aide de ses enfants, les produits de QSV sont nommés, les vêtements sont modelés, les carnets d’événements sont créés, et des volants pour la publicité au style Musulman. On offre couramment des visites personnels au village à des clients. Les produits de QSV sont vendus dans le site web de l’entreprise, et Queen Sheba et ses filles les vendent aussi aux événements de vente à travers Washington, DC et font les hauts et les bas de la côte est des Etats Unis. Queen Sheba est aussi un membre active des Sœurs de l’Esprit, une organisation qui promeut un monde où les femmes vivent consciemment et harmonieusement, avec l’intention d’impacter positivement sur leur propre vies et celles des gens avec qui elles interagissent- http://www.sisters-in-spirit.net/. En 2001, l’organisation présenta leur  trophée SISHumanitaire award, la reconnaissant pour le service rendu à sa communauté, à la femme Sénégalaise et honorant son entreprise pour ses œuvres humanitaires.

Envisagée comme un moyen de collecte de fonds pour aider les femmes Sénégalaises à améliorer leurs vies et celles de leurs enfants, l’ambition de Queen Sheba pour son village est de soutenir l’entreprise là où la mode mise en avant pour aider les femmes. La devise du Village de Queen Sheba c’est « La Mode avec Objectivité,» mission de service social avec l’intention d’aider les femmes dans le développement ,l’estime et la fierté de soi, et aussi de les accompagner dans la compréhension de l’égalité des genres et la suffisance en soi. Quand finalement l’aspect non lucrative du Village de Queen Sheba fut établie, un programme de microcrédit sera développé et disponible aux femmes Sénégalaises qui souhaitent créer leurs propres entreprises. La vie de Queen Sheba Cissé se lie directement à la devise de l’entreprise. Pour elle, la mode est une force qui sort les femmes de la pauvreté. Elle a trouvé que le labeur et la persévérance l’ont aidé à survivre «l’enfer du combat », et que l’embrassement de la mode lui a donné une estime de soie et sa croyance  en ses aptitudes d’atteindre ses objectifs.  Aujourd’hui Queen Sheba sert de model aux femmes ambitieuses et continue d’atteindre ses objectifs humanitaires.

     Le labeur et la persévérance aide à survivre «l’enfer du combat ».

                                                                                           Queen S.CISSE

Racontée et écrite par-

Tara Leigh Tappert, Ph.D.

Juillet 2011

 

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